

LE CLIMAT
Pour certains sceptiques, il est trop tard, c'est trop dur, ils se sont perdus dans leur mensonges, pour ceux là parler du climat est inutile voir contre-productif. J’étais sceptique moi aussi, et puis j’ai fait des recherches, je me suis fait une opinion, le climat change. Pourtant, tout le monde n’est pas d’accord avec la version officielle, certains parlent même d’un refroidissement.
La vérité… c’est que le climat est imprévisible, que le système Terre est complexe.
Nous sommes au beau milieu d’un changement de climat, et il est plus confortable de croire que l’humain n’est pas responsable. C’est rassurant de croire que l’on a pas besoin de changer nos habitudes.
Pourtant les experts ont décrété que nous étions coupable. Faut-il les croire sur parole ?
La recherche scientifique est basée sur le doute. Sommes nous sûrs ? Quand on parle de fin du monde, la prudence est de rigueur. Douter c’est raisonnable, se concerter est nécessaire.
J’aimerai beaucoup vous dire que tout va bien se passer, mais après une longue étude du sujet, je suis très inquiet, il ne reste pas beaucoup de temps pour éviter le pire scénario.
Voir vidéo : https://youtu.be/4Ci_A0UR5TY?si=9FjMKncWI0jcZdUK
Cette série de vidéos a été réalisé dans un moment de colère, de frustration, le ton est un peu condescendant mais je ne regrette pas cette expérience. Les sceptiques détestent ce format apparemment. Ce n’est pas le bon ton à employer avec « ces gens là », mes vidéos ne sont pas destinées aux gens qui doutes. Elles sont là pour donner des arguments à ceux qui ont besoin de les entendre, ceux qui veulent défendre cette idée, avec calme et bienveillance autant que possible.
J’ai remarqué que garder un soupçon de doute sur la version officielle était un moyen de garder le contact avec les sceptiques. Être trop sûr de soi trouble les « non croyants », quelque soit le sujet. Les gens veulent des contacts enrichissants avec du respect, un échange et pas une leçon de morale.
Le GIEC n’a pas été créé pour apporter des solutions mais pour faire le constat le plus précis possible de la réalité. Le troisième volet du rapport parle de solutions technologiques et j’ai beaucoup de doute quant à leur efficacité, leur utilité, leur durabilité.
Ces rapports ont le mérite d’exister, mais les énergies renouvelables ne sont rien d’autre que des gilets de sauvetages face à l’effondrement. C’est un business fleurissant pour les responsables du problème.
La corruption est au pouvoir, elle nous empêche d’y voir clair, que faire ?
Un boycott stratégique.
Extrait du livre "Le pigeon"
Convaincre un sceptique
Attention ! Danger ! Vous ne sortirez pas toujours vainqueur d’un duel anti-sceptique… C’est même parfois douloureux quand c’est la famille mais c’est pour le bien commun.
Nous devons en parler.
Il faut moins de dix secondes pour dire une ânerie et il faut souvent plus de dix minutes pour prouver que c’en est une. C'est parfois un jeu de patience, ou un casse tête.
Malgré les millions d'articles et milliers de vidéos pour expliquer le problème, quand on refuse de croire, on ne peut pas y être contraint. C’est le pouvoir du déni.
Plus d'un tiers des français ne croient pas la science. Il faut avouer que les représentants de l’écologie ne sont pas tous très doués en communication, la provocation ne fonctionne pas.
Les sceptiques sont pour la plupart simplement des gens qui doutent. Avec des explications détaillées, une partie d'entre eux peut changer d'avis très rapidement. Les croyances ne tiennent pas longtemps face aux faits.
Pour mes élèves, je prends simplement l’exemple de la bougie : j’allume une bougie, je mets un pot en verre par-dessus et je leur demande ce qu’il va se passer. La bougie s’éteint, je leur explique qu’elle a consommée l’oxygène pour le transformer en CO2.
Je leur explique ensuite que chaque moteur consomme beaucoup plus d’oxygène qu’une bougie et qu’il y en a des milliards sur terre. Donc ça chauffe doucement.
Avec un globe terrestre de 80 cm, je leur explique que l’atmosphère représente moins d’un millimètre, une fine couche d’air. Les arbres et l’océan n’ont pas le temps d’absorber tout ce qu’on produit. De plus il y a des émanations de CO2 naturelles, inévitables et des incendies chaque années.
Pour les adultes c’est parfois plus complexe.
Ce sont souvent des gens qui ont peur de ne pas être capable de s’adapter, peur de ne pas trouver le bonheur dans ce nouveau monde. Ils fuient la vérité.
La science n’est pas un argument pour eux, ils ont réponse à tout de ce côté, ils choisissent de croire que des milliers de scientifiques sont corrompus, ou que l’homme va trouver la solution technologique… c’est bien plus confortable.
Il faut un certain courage pour accepter la dure réalité, nous n’avons pas d’autre choix que de ralentir fortement nos émissions et ça veut dire : un grand changement.
Imaginez un actionnaire de chez Total qui toute sa vie a gagné de l’argent avec ses dividendes. Il ne voudra pas laisser le pétrole dans le sol, il vous dira qu’on a le temps, que son secteur est indispensable, que c’est impossible…
Imaginez un père de famille qui toute sa vie a refusé de croire les preuves du réchauffement, toute sa vie il a partagé son point de vue, il a rassuré des gens sensibles avec des paroles « optimistes »… Il aura beaucoup de mal à revenir en arrière, la peur de souffrir et de perdre la face.
Comment faire virer de bord les plus sceptiques ?
Je n’ai pas de réponse magique, mais j’ai une méthode que j’ai peaufinée au fil des années basée sur l’empathie.
Être confiant sur sa position, calme, à l’écoute, documenté, effronté, rieur et enchaîner les arguments. Quand on est en colère, on n’est pas convaincant, les gens se braquent.
C’est un peu comme lorsque l’on conduit une voiture et que quelqu’un nous colle au derrière, on à parfois envie de ralentir exprès pour embêter celui qui pousse.
C’est pourtant une évidence, tous les lobbies ont intérêt à payer des climatologues, les médias, les élus… il est dans leurs intérêts de semer le doute pour continuer leurs profits.
Les sceptiques ont tendance à confondre la science et la recherche.
Dans la science il y a des faits scientifiques avérés, alors que dans la recherche, qui fait partie de la science, le doute est la base du raisonnement.
Il est aujourd’hui indéniable que le réchauffement climatique de ces dernières années est d’origine humaine, le doute subsistait encore chez certains géologues, mais les climatologues ont tranché depuis longtemps.
Total énergie, Exon Mobil étaient informés des conséquences de l’utilisation des fossiles sur le climat depuis au moins 1971, ils l’ont affirmé publiquement, et pourtant… ils ont retourné leur veste dix ans plus tard, ils se sont mis à semer le doute pour continuer leurs profits.
Un crime contre l’humanité consenti, crime qui sera peut-être le plus meurtrier de l’histoire. Un crime perpétré par les PDG des groupes pétroliers, encouragés par leurs gourmands actionnaires dont 80% sont des actionnaires institutionnels : états, banques, assurances…
Les sceptiques ont aussi tendance à confondre météo et climat, la météo c’est bien évidemment le temps et la température qu’il fait au jour le jour ou d’une semaine à l’autre. Le climat c’est la moyenne des températures sur toute l’année, et cette moyenne est en hausse. Donc dérèglement ou réchauffement, les deux sont justes, les dérèglements viennent du réchauffement global.
Les arguments sceptiques sont les mêmes depuis cinquante ans, ils sont passés par plusieurs étapes :
Au début, les climato-sceptiques disaient, "la température ne change pas donc il n'y a pas de réchauffement ». Quand c'est devenu indéniable ils ont dit "oui mais le climat a toujours varié donc ce n'est pas l'homme le responsable, c'est le soleil ».
Ensuite Trump a dit « c’est une invention des chinois pour ralentir la compétitivité américaine » alors que dans l’histoire ce sont les scientifiques européens et américains qui ont prouvé l’existence des gaz à effet de serre.
D’autres ont dit que c’était pour gagner de l’argent sur la taxe carbone ou la vente de panneaux solaires, alors que ça n’a pas de sens, il y a bien plus de profit à faire dans un monde qui ne se réchauffe pas.
Ils vous diront aussi que les arbres ont besoin de ce CO2 et c’est vrai.
Si on ajoute beaucoup de CO2 dans une serre, les plantes poussent mieux en effet.
Fait étonnant : le CO2 représente environ 0,04 % de notre atmosphère, cela paraît ridicule pourtant les experts sont formels, c’est lui le plus grand responsable de l’augmentation de l’effet de serre.
De plus, nous avons coupé plus de la moitié des arbres de la planète, nous continuons chaque année à couper plus vite que ça ne pousse ( la taille de l’Angleterre en 2019 ).
Les océans captent un peu plus de carbone que les arbres, mais ils sont en train de chauffer et de s’acidifier à cause de l’excès de carbone, de plastique et des rejets des bateaux.
Et pour finir ils disent aussi « oui mais l'homme s'est toujours adapté, on va trouver une solution » !! Et là c’est le moment où vous répondez qu'on ne peut pas fabriquer d'éolienne, de panneaux solaires, de nucléaire ou d'hydrogène sans pétrole.
Donc la solution est de ralentir.
On peut ajouter le fait que le pergélisol dégèle d’année en année laissant s’échapper du CO2. On peut aussi leur parler de l’albedo, c’est le fait que toutes les surfaces blanches recouvertes de neige ou de glace reflètent les rayons du soleil, donc si elles fondent elles vont laisser place à du bleu marine ou du vert qui absorbe les rayons. Bientôt, à chaque été, le taux d’humidité sera supérieur à ce que le corps humain peut supporter, dans de nombreux pays.
Ce sera littéralement la fin des haricots un peu partout.
J'espère que les sceptiques vont finir par accepter que leur cerveau est plein de ressources mais que le biais de confirmation les a induits en erreur sur ce sujet.
C'est plus confortable de croire que l’on n’est pas responsable, ça n'engage à rien, ça ne demande pas d’effort.
Pourtant dans le doute, mieux vaut s'abstenir de polluer, tendre vers la propreté, donc la sobriété.
Les lobbys du pétrole, du charbon, du gaz, du béton, de la viande, du textile, des autos, de l'aviation... sont tous "embarrassés" par ce problème de climat.
1107 scientifiques climato-sceptiques ont signé un texte qui remet en cause la responsabilité de l’homme dans le réchauffement. Parmi eux quelques climatologues probablement corrompus, deux prix Nobel de physique tout de même mais en grande majorité des scientifiques hors de leur champ de compétences. Parmi eux, certains pensent qu’il n’y a pas de réchauffement, d’autres pensent que c’est le soleil qui nous fait chauffer et d’autres que le climat se refroidit, ils ne sont même pas d’accord entre eux.
En 2019, 11 000 climatologues, glaciologues, biologistes et physiciens ont signé une alerte pour mobiliser les politiques et les citoyens à lutter contre les pollutions et le réchauffement climatique. Deux ans plus tôt 15 000 scientifiques avaient publié un manifeste sur l’urgence d’agir contre les multiples pollutions qui mettent en danger la vie sur terre dont le CO2. Récemment le GIEC a déclaré que le réchauffement allait plus vite que prévu.
Nous parlons de consensus car la grande majorité a tranché sur le sujet, le doute est trop faible, il faut agir.
De toute façon, même si on met le climat de côté, on est quand même dans la 6ème extinction de masse de l’histoire ! On peut même dire extermination volontaire, ce serait plus juste... Ce n'est pas une météorite !
On peut encore sortir beaucoup de gens du déni et préserver ce qu'il nous reste le plus longtemps possible.
Attention ! Danger ! Vous ne sortirez pas toujours vainqueur d’un duel anti-sceptique… C’est même parfois douloureux quand c’est la famille mais c’est pour le bien commun.
Nous devons en parler.
Il faut moins de dix secondes pour dire une ânerie et il faut souvent plus de dix minutes pour prouver que c’en est une. C'est parfois un jeu de patience, ou un casse tête.
Malgré les millions d'articles et milliers de vidéos pour expliquer le problème, quand on refuse de croire, on ne peut pas y être contraint. C’est le pouvoir du déni.
Plus d'un tiers des français ne croient pas la science. Il faut avouer que les représentants de l’écologie ne sont pas tous très doués en communication, la provocation ne fonctionne pas.
Les sceptiques sont pour la plupart simplement des gens qui doutent. Avec des explications détaillées, une partie d'entre eux peut changer d'avis très rapidement. Les croyances ne tiennent pas longtemps face aux faits.
Pour mes élèves, je prends simplement l’exemple de la bougie : j’allume une bougie, je mets un pot en verre par-dessus et je leur demande ce qu’il va se passer. La bougie s’éteint, je leur explique qu’elle a consommée l’oxygène pour le transformer en CO2.
Je leur explique ensuite que chaque moteur consomme beaucoup plus d’oxygène qu’une bougie et qu’il y en a des milliards sur terre. Donc ça chauffe doucement.
Avec un globe terrestre de 80 cm, je leur explique que l’atmosphère représente moins d’un millimètre, une fine couche d’air. Les arbres et l’océan n’ont pas le temps d’absorber tout ce qu’on produit. De plus il y a des émanations de CO2 naturelles, inévitables et des incendies chaque années.
Pour les adultes c’est parfois plus complexe.
Ce sont souvent des gens qui ont peur de ne pas être capable de s’adapter, peur de ne pas trouver le bonheur dans ce nouveau monde. Ils fuient la vérité.
La science n’est pas un argument pour eux, ils ont réponse à tout de ce côté, ils choisissent de croire que des milliers de scientifiques sont corrompus, ou que l’homme va trouver la solution technologique… c’est bien plus confortable.
Il faut un certain courage pour accepter la dure réalité, nous n’avons pas d’autre choix que de ralentir fortement nos émissions et ça veut dire : un grand changement.
Imaginez un actionnaire de chez Total qui toute sa vie a gagné de l’argent avec ses dividendes. Il ne voudra pas laisser le pétrole dans le sol, il vous dira qu’on a le temps, que son secteur est indispensable, que c’est impossible…
Imaginez un père de famille qui toute sa vie a refusé de croire les preuves du réchauffement, toute sa vie il a partagé son point de vue, il a rassuré des gens sensibles avec des paroles « optimistes »… Il aura beaucoup de mal à revenir en arrière, la peur de souffrir et de perdre la face.
Comment faire virer de bord les plus sceptiques ?
Je n’ai pas de réponse magique, mais j’ai une méthode que j’ai peaufinée au fil des années basée sur l’empathie.
Être confiant sur sa position, calme, à l’écoute, documenté, effronté, rieur et enchaîner les arguments. Quand on est en colère, on n’est pas convaincant, les gens se braquent.
C’est un peu comme lorsque l’on conduit une voiture et que quelqu’un nous colle au derrière, on à parfois envie de ralentir exprès pour embêter celui qui pousse.
C’est pourtant une évidence, tous les lobbies ont intérêt à payer des climatologues, les médias, les élus… il est dans leurs intérêts de semer le doute pour continuer leurs profits.
Les sceptiques ont tendance à confondre la science et la recherche.
Dans la science il y a des faits scientifiques avérés, alors que dans la recherche, qui fait partie de la science, le doute est la base du raisonnement.
Il est aujourd’hui indéniable que le réchauffement climatique de ces dernières années est d’origine humaine, le doute subsistait encore chez certains géologues, mais les climatologues ont tranché depuis longtemps.
Total énergie, Exon Mobil étaient informés des conséquences de l’utilisation des fossiles sur le climat depuis au moins 1971, ils l’ont affirmé publiquement, et pourtant… ils ont retourné leur veste dix ans plus tard, ils se sont mis à semer le doute pour continuer leurs profits.
Un crime contre l’humanité consenti, crime qui sera peut-être le plus meurtrier de l’histoire. Un crime perpétré par les PDG des groupes pétroliers, encouragés par leurs gourmands actionnaires dont 80% sont des actionnaires institutionnels : états, banques, assurances…
Les sceptiques ont aussi tendance à confondre météo et climat, la météo c’est bien évidemment le temps et la température qu’il fait au jour le jour ou d’une semaine à l’autre. Le climat c’est la moyenne des températures sur toute l’année, et cette moyenne est en hausse. Donc dérèglement ou réchauffement, les deux sont justes, les dérèglements viennent du réchauffement global.
Les arguments sceptiques sont les mêmes depuis cinquante ans, ils sont passés par plusieurs étapes :
Au début, les climato-sceptiques disaient, "la température ne change pas donc il n'y a pas de réchauffement ». Quand c'est devenu indéniable ils ont dit "oui mais le climat a toujours varié donc ce n'est pas l'homme le responsable, c'est le soleil ».
Ensuite Trump a dit « c’est une invention des chinois pour ralentir la compétitivité américaine » alors que dans l’histoire ce sont les scientifiques européens et américains qui ont prouvé l’existence des gaz à effet de serre.
D’autres ont dit que c’était pour gagner de l’argent sur la taxe carbone ou la vente de panneaux solaires, alors que ça n’a pas de sens, il y a bien plus de profit à faire dans un monde qui ne se réchauffe pas.
Ils vous diront aussi que les arbres ont besoin de ce CO2 et c’est vrai.
Si on ajoute beaucoup de CO2 dans une serre, les plantes poussent mieux en effet.
Fait étonnant : le CO2 représente environ 0,04 % de notre atmosphère, cela paraît ridicule pourtant les experts sont formels, c’est lui le plus grand responsable de l’augmentation de l’effet de serre.
De plus, nous avons coupé plus de la moitié des arbres de la planète, nous continuons chaque année à couper plus vite que ça ne pousse ( la taille de l’Angleterre en 2019 ).
Les océans captent un peu plus de carbone que les arbres, mais ils sont en train de chauffer et de s’acidifier à cause de l’excès de carbone, de plastique et des rejets des bateaux.
Et pour finir ils disent aussi « oui mais l'homme s'est toujours adapté, on va trouver une solution » !! Et là c’est le moment où vous répondez qu'on ne peut pas fabriquer d'éolienne, de panneaux solaires, de nucléaire ou d'hydrogène sans pétrole.
Donc la solution est de ralentir.
On peut ajouter le fait que le pergélisol dégèle d’année en année laissant s’échapper du CO2. On peut aussi leur parler de l’albedo, c’est le fait que toutes les surfaces blanches recouvertes de neige ou de glace reflètent les rayons du soleil, donc si elles fondent elles vont laisser place à du bleu marine ou du vert qui absorbe les rayons. Bientôt, à chaque été, le taux d’humidité sera supérieur à ce que le corps humain peut supporter, dans de nombreux pays.
Ce sera littéralement la fin des haricots un peu partout.
J'espère que les sceptiques vont finir par accepter que leur cerveau est plein de ressources mais que le biais de confirmation les a induits en erreur sur ce sujet.
C'est plus confortable de croire que l’on n’est pas responsable, ça n'engage à rien, ça ne demande pas d’effort.
Pourtant dans le doute, mieux vaut s'abstenir de polluer, tendre vers la propreté, donc la sobriété.
Les lobbys du pétrole, du charbon, du gaz, du béton, de la viande, du textile, des autos, de l'aviation... sont tous "embarrassés" par ce problème de climat.
1107 scientifiques climato-sceptiques ont signé un texte qui remet en cause la responsabilité de l’homme dans le réchauffement. Parmi eux quelques climatologues probablement corrompus, deux prix Nobel de physique tout de même mais en grande majorité des scientifiques hors de leur champ de compétences. Parmi eux, certains pensent qu’il n’y a pas de réchauffement, d’autres pensent que c’est le soleil qui nous fait chauffer et d’autres que le climat se refroidit, ils ne sont même pas d’accord entre eux.
En 2019, 11 000 climatologues, glaciologues, biologistes et physiciens ont signé une alerte pour mobiliser les politiques et les citoyens à lutter contre les pollutions et le réchauffement climatique. Deux ans plus tôt 15 000 scientifiques avaient publié un manifeste sur l’urgence d’agir contre les multiples pollutions qui mettent en danger la vie sur terre dont le CO2. Récemment le GIEC a déclaré que le réchauffement allait plus vite que prévu.
Nous parlons de consensus car la grande majorité a tranché sur le sujet, le doute est trop faible, il faut agir.
De toute façon, même si on met le climat de côté, on est quand même dans la 6ème extinction de masse de l’histoire ! On peut même dire extermination volontaire, ce serait plus juste... Ce n'est pas une météorite !
On peut encore sortir beaucoup de gens du déni et préserver ce qu'il nous reste le plus longtemps possible.