Le blog nos limites

Prologue

Rédigé par Nicolas Tchekhoff | Apr 13, 2026 2:28:12 PM

prologue


 

Le Gulf Stream ralentit, l’atmosphère s’affaisse, les océans changent de couleur, l’eau pure devient de plus en plus rare, les forêts sont rasées, brulées, le désert s’élargit, il ne reste que trois pour cent d’animaux sauvages, la pollution tue plus de dix millions d’humains par an… Nous dépassons les bornes des limites.
On s’est bien marré, Mère Nature a encaissé beaucoup de nos excès, mais d’après les spécialistes, nous allons devoir nous adapter à de grands changements.
Nous devons trouver un moyen de ralentir la consommation abusive de ressources afin d'éviter la catastrophe.

On me dit souvent que lorsqu’on est alarmiste, les gens baissent les bras. Je rappelle que l’avenir est très incertain, il y a eu plus d’avancées techniques ces dernières années que durant tout le siècle dernier.

Un monde meilleur est possible, un monde plus juste.
Des villes connectées à la terre, sans pesticide, une eau pure, un travail qui a du sens et un avenir. On a le droit de rêver, et les enfants ont besoin de rêver pour s’épanouir, tout comme nous.
Mais on doit aussi être réalistes : une éruption volcanique pourrait provoquer une ère glaciaire, une météorite pourrait nous anéantir, un virus mortel pourrait nous décimer… Il est bon de relativiser.
Je veux voir la réalité en face, découvrir la vérité, comprendre, grandir, devenir un adulte responsable tout en gardant mon âme d’enfant. J’accepte qu’il soit peut-être déjà trop tard, et je fais tout mon possible pour changer les choses au cas où ce ne serait pas le cas.

Quoi qu’il advienne, il sera toujours possible de faire mieux.

J’ai trouvé un but à ma vie : raconter l’histoire d'un avenir souhaitable, donner le désir d’agir, de participer à la création d’un monde nouveau, de faire partie de ceux qui changent les choses.
Bien trop de personnes sont aujourd’hui encore dans la dualité, le combat, la compétition, le déni …
Ils jugent le comportement, le physique, la tenue vestimentaire, et bien sûr ils jugent aussi les émotions des autres.
L’ego, dont la définition est torturée par les philosophes, nous oppose à la nature. Alors que nous sommes la nature, nous faisons partie de cette biodiversité en danger.
Sans la nature, nous ne valons rien. Nous avons besoin d’elle, elle n’a pas besoin de nous. Les uns sans les autres, nous ne sommes rien.

Nous nous croyons intelligents, alors qu’il y a plus de complexité dans une algue ou un ver de terre que dans n’importe quelle micro-puce. 
Notre ego parfois démesuré nous fait croire que nous dominons la nature, que nous sommes au-dessus des autres espèces ; pourtant les cafards et les fourmis nous survivront.
Nous sommes juste une espèce un peu spéciale, un prédateur malin… illusionniste.

La magie et la science sont intimement liées l’une à l’autre, ce que l’on ne comprend pas nous apparaît comme magique.
Les érudits, ceux qui se disputent pour savoir qui est le plus proche de la vérité, ceux-là savent que l’on a fait qu’effleurer la surface de la science, et c’est toute la beauté de la chose.

De nombreux mystères restent encore à élucider.
J’espère que notre conquête du superflu nous aura permis de renouer avec l’essentiel, une prise de conscience est en cours, un peu lente à mon goût.
Notre planète est précieuse, et ses ressources sont limitées.



Pourquoi le pigeon ? Pour de multiples raisons.
Pour le messager, j’aimerai que mon message voyage.
Plein de nuances de gris, ma démarche est incertaine, pleine de doutes…

Nous sommes entourés de colombes, de corbeaux et de pigeons qui parlent d’amour, de magie, de liberté… des messages pleins de sagesse.
Bien entendu, leurs discours sont très équilibrés, ils parlent aussi de complots, de guerres, de domination… ou de futilités.
Nous sommes tous nuancés dans nos comportements, avec plus ou moins de contrastes.
Nous fonctionnons globalement tous de la même façon, nous les humains, pourtant chacun d’entre nous reste une énigme.
Je ne prétends pas avoir fini mes recherches, ni avoir trouvé la clef du bonheur. Je suis juste arrivé à un moment de ma vie où j’ai très envie de partager ce que j’ai compris.
J’ai mis du temps à devenir prof, j’ai trouvé ma vocation. Cela dit, uniquement prof, ce n’est pas suffisant.
Je suis aussi timide, grincheux, dormeur, simplet, atchoum… et celui qu’on oublie toujours bien sûr.
Depuis que j’ai compris que les gens aimaient mettre les autres dans des cases, je m’efforce de rentrer dans le plus de cases possibles par esprit de contradiction.


J’espère de tout cœur que mes recherches et mes expériences pourront aider ceux qui veulent évoluer vers l’action.
Je me suis permis d’écrire tout ce que j’avais à dire d’intéressant, de résumer toutes les solutions que j’ai trouvées au cours de mes années de recherches.
Ce livre est un guide, « L’écologie pour les nuls », mon mode d’emploi pour changer les choses, il est incomplet, et à chacun sa méthode.
J’ai énormément d’admiration pour tous ceux qui essaient de nous guider vers le meilleur monde possible, c’est beau.



Grâce à ce livre, j’espère pouvoir atteindre le cœur de chacun des lecteurs, vous donner des outils, des arguments, des astuces, des « punchlines », ou vous rappeler qu’ils existent, si vous les connaissiez déjà.

L’écologie est une science qui englobe toute les autres, une science dont on n’entend pas parler à l’école avant la sixième ou la cinquième selon les programmes actuels !
Pourquoi si tardivement ?

Y aurait-il un réel intérêt à détruire notre environnement ?

Notre cerveau nous joue des tours, il n’est pas toujours notre allié. Nous sommes faciles à duper, naïfs, en quelque sorte des pigeons ou des moutons.
Certains sortent du troupeau. Beaucoup se sentent en dehors du troupeau, mais nous sommes tous humains, et donc sensibles aux suggestions, sensibles aux émotions qui troublent notre raison.
On s’est tous fait pigeonner, manipuler, au moins une fois dans notre vie, ne serait-ce que par la publicité.
On s’est tous fait avoir un jour ou l’autre, et c’est une émotion désagréable.
Mais il y a un certain soulagement après la frustration, lorsqu’ on a compris qu’on s’est fait avoir, et que l’on décide que l’on ne nous y reprendra plus.

On nous a vendu comme progrès l’automatisation de tous les rouages de la société, des machines partout, la mondialisation commerciale… Nous avons érigé un énorme château de cartes. 
Un système basé sur une dépendance à des ressources épuisables. On s’est fait avoir, notre système est de plus en plus fragile. La production des énergies fossiles est en baisse, et nous ne sommes pas bien préparés au sevrage.

Officiellement tout va bien. La transition a un peu de retard, mais « ça va ». Nos dirigeants sont optimistes, ils ont la situation « bien en main ».
Par contre, dans les coulisses, c’est la panique.
Ils se contredisent, déclarent des mensonges pour faire bonne figure, nous embobinent au profit des actionnaires.
En bref, ils font ce qu’ils peuvent pour nous encourager à consommer, pour augmenter le PIB et leurs profits personnels, en dépit des conséquences.

Malheureusement, la transition énergétique n’est pas propre, bien au contraire.
Les énergies renouvelables polluent tout autant, d’une manière ou d’une autre, elles ne sont pas durables, du moins pour le moment.
L’extraction des ressources nécessaires à la transition est une catastrophe écologique et le recyclage n’est pas au point.

Le vrai progrès n’est pas dans la dernière voiture électrique, il n’est pas dans la dernière plateforme de téléchargement… 
Aujourd’hui, le progrès, c’est de développer notre société de manière harmonieuse, de vivre en paix, de trouver des solutions pour allier la sobriété et le confort.

Je ne suis qu’un citoyen qui cherche sa place dans cette société. J’étais perdu dans toutes ces infos, je me demandais ce que c’était de devenir vraiment responsable.
( Définition : Etre capable de répondre de ses actes et de prendre soin d’autrui. )

Je nageais dans le doute. 
Je voyais toutes sortes de bulletins d’informations contradictoires qui ne menaient à rien, et j’ai eu une épiphanie, une révélation, une illumination, bref… j’ai pensé à un truc :
Pour devenir adulte, il fallait que je comprenne ce qu’il se passe derrière la scène médiatique. Il fallait entrer dans la danse pour voir comme on danse, creuser un peu plus pour ne plus être le pigeon qui n’est pas au courant.
Longue histoire raccourcie : j’ai cherché les réponses sur Google et j’ai écouté des conférences.
J’étais un pigeon, et je suis devenu un mouton.

Ensuite j’ai gagné en compétences. Un burn out, une année sabbatique, quelques centaines d’heure de recherches, de développement personnel et je suis devenu… un super mouton !
Et suite à plus de dix ans de recherches, j’ai l’impression d’être redevenu un pigeon. Au final, je ne suis qu’un humble citoyen engagé qui peine à se faire entendre face à la désinformation quotidienne.

Ce n’est pas l’unique raison pour laquelle j’ai choisi le nom de cet oiseau comme titre à ce livre.
Un écrivain avec un nom qui ressemble au mien a eu beaucoup de succès au siècle dernier avec un livre qui s’appelle « La mouette », et je rêvais secrètement depuis très longtemps d’écrire un livre que j’appellerai « Le pigeon ».

On nous prend pour des pigeons !
Personne ne veut être un pigeon !
J’en ai marre d’être un pigeon !

Sommes-nous tous les pigeons d’une volière ?
Il est peu ordinaire de s’imaginer être un pigeon, ce n’est pas le genre d’animal que l’on voudrait incarner. Sa cousine la colombe a beaucoup plus de succès.
Nous avons associé le pigeon à un être naïf et facile à duper.
Alors que lui, il vole…

Il ne se fait pas écraser souvent proportionnellement à la distance à laquelle il s’approche des voitures. ( Pourtant, j’en ai percuté un une fois en campagne, il devait être perdu, ou suicidaire, du coup il y avait des plumes partout ).
Il se nourrit de presque tout ce qui passe, sans faire le difficile.
Il a une relation de couple stable il parait. On dit même qu’il partage équitablement les tâches ménagères, l’éducation des enfants… Le pigeon est tendance !

Dans le règne animal, comme dans la race humaine plus particulièrement ; on peut voir toutes sortes de comportements, et il est amusant de voir à quel point nous ressemblons parfois à certains animaux.

Maman ours par exemple, ne partage rien avec Nounours.
Papa ours n’est pas sollicité pour s’occuper des petits, c’est à Maman ours de partir loin du mâle avant qu’il ne mange son fils.
Mère Nature est surprenante, elle a créé une diversité d’animaux de toutes sortes. Et puis elle a créé une espèce capable d’imiter tous les autres !!
De la fourmi au pachyderme, nous les humains, sommes capables du pire et du meilleur que la nature peut nous inspirer.
Les fourmis construisent des cités qui font plus de cent fois leur taille, les castors des barrages, les araignées des toiles, les chameaux traversent les déserts, les guépards battent des records de vitesse… 
Il semblerait que nous soyons inspirés par tous les animaux, sans faire exception aux troupeaux de moutons influençables que nous sommes aussi parfois.

Avez-vous déjà fait partie de ce troupeau ?

Que pensez-vous de la transition énergétique, du climat ?

Quelles sont les causes, les conséquences, les solutions ?

Qu’allez-vous faire du temps qui vous est impartit ?

Notre vie entière, notre monde, notre système se transforme
Selon la plupart des scientifiques, notre avenir à plus de chance de finir en scénario post-apocalyptique qu’en harmonie durable, vu l’inaction générale. « Il est plus facile d’imaginer la fin du monde que la fin du capitalisme ».
Notre monde est en péril, il va y avoir du changement, qu’on le veuille ou non. Il est en péril depuis le début de l’ère industrielle, « l’arrivée des machines ». Nous savions depuis 1970 environ que nous étions en train de modifier le climat, et pourtant nous l’avons fait !
Plusieurs pays dépensent des milliards à la recherche d’une autre planète habitable, alors qu’on n’a pas encore compris correctement comment fonctionne la nôtre. J’ai récemment vu un journaliste écrire que la conquête spatiale avait un intérêt écologique, on ose le dire…
Ce qu’ils ont vraiment appris dans l’espace, c’est à quel point la Terre est précieuse, qu’il faut la préserver, les autres planètes sont tellement loin ! Des tests ont été faits pour vivre en autarcie dans l’espace, et officiellement rien de concluant. Recréer la vie dans une capsule pressurisée au milieu de l’espace c’est possible, mais on est encore très loin de l’autonomie en toute sécurité sur du long terme. 
La vie est fragile, éphémère. L’humain est rêveur, distrait.
Nous avons aussi envoyé des sondes vers des exoplanètes, soi-disant intéressantes, mais le temps qu’elles arrivent et nous transmettent des données… pas sûr que les infos soient pertinentes.
Il va donc falloir s’accrocher à la Terre qu’on a sous les yeux, elle est très bien, non ?

Une bougie consomme de l’oxygène, imaginez un moteur… un réacteur… Savez-vous combien de CO2 produisent les humains rien qu’en respirant ? En pourcentage par rapport aux émissions globales ?
C’est environ un pour cent de nos émissions globales.
MAIS ! Ce CO2 que nous expirons provient en majeur partie du carbone que l’on a ingéré à travers notre nourriture, les légumes et céréales ont capté du CO2 pour pousser, tout comme l’herbe et le grain des animaux que l’on mange. Nous sommes donc plus ou moins neutres en carbone à la base.
Nous faisons partie du cycle du carbone.
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »

L’écologie est complexe, mais si vous avez compris ça, vous comprendrez le reste facilement.
Tous les sujets énoncés dans ce livre sont développés un par un dans toute une panoplie de livres très intéressants, je resterais donc dans le résumé pour être le plus concis possible et vous partager mon regard sur les thèmes principaux.
Mon objectif est de vous permettre grâce à ce livre d’apprécier la complexité de ce sujet qui englobe la quasi totalité des activités humaines.
Je souhaite partager avec vous mon optimisme, ma passion pour l'avenir, et vous encourager à aller vers la simplicité.
Les chiffres varient selon les sources, je ferai donc de mon mieux pour être juste.

Je vous invite à m’envoyer vos réclamations après avoir bien lu ce recueil si vous le souhaitez.
C’est plutôt par les mots et non par les chiffres que je vais tenter de vous amadouer, de vous choquer, de vous perturber, et peut-être même de vous empêcher de dormir, si vous n’êtes pas familiers avec le thème de fin du monde.
Et ce n’est pas l’angoisse qui va vous empêcher de dormir, c’est l’excitation !!!
Qu’allez-vous faire de ce temps qu’il vous reste ? Vivre dans la peur ? Dans l’indifférence ? Ou dans l’action ?
Avec ces quelques lignes, j’ai envie de vous partager mon espoir pour les générations futures, mon envie de « sauver le monde ». Nous sommes nombreux à essayer de changer les choses, chacun à son échelle, chacun avec ses outils.

Il y a des visions très variées de notre avenir, tout n’est pas noir ou blanc, vous le savez bien. Comme les nuances de gris de notre pigeon, tout est nuancé, un dégradé de bien et de mal, tout est complexe et c’est beau cette complexité. J’irai même jusqu’à dire que tout est parfait, puisque tout est parfaitement imparfait.

On peut voir le monde de façon binaire, le bien opposé au mal. Personnellement, j’y préfère cette idée du yin et du yang avec du mal dans le bien et du bien dans le mal.
Parfois nos erreurs créent des changements importants, je préfère donc voir la vie en nuances de gris, avec du recul et de l’humour. 
Tout est en mouvement, en changement perpétuel. 
Dans le monde entier une grande prise de conscience est en cours, en retard malheureusement, mais mieux vaut tard que jamais ou vieux motard que j’aimais, peu importe.

Aussi angoissant que peut être le sujet de la fin du monde, un peu d’humour ou de poésie ne saurait y remédier.
Comme la beauté d’une charogne dans le regard d’une mouche pourrait vous surprendre, on peut trouver une certaine poésie dans l’extermination de l’humanité en cours.
Si notre espèce s’éteint, c’est probablement qu’elle l’avait mérité.

Nous sommes en 2026, le moment ou l’on choisit de se préparer au changement dans le calme, de s’organiser ensemble. Si nous ne changeons pas notre trajectoire, nous ne serons pas prêts à affronter les changements qui nous attendent. Les experts suggèrent un réel changement pour limiter la casse, se préparer au pire par prudence.
Il ne sera jamais trop tard pour faire mieux quoi qu’il arrive, l’humain, aussi gourmand qu’il puisse être, s’adapte très bien quand il n’a pas le choix.



Notre monde change tous les jours, tant que l’humain existera, il y aura des changements tous les jours, on ne tient pas en place !
Ce qui est inquiétant, c’est l’inaction générale face aux prévisions scientifiques, beaucoup de déni.
Il y a un holdup up sur l’oxygène, l’eau, la nourriture de qualité… et la grande majorité des gens ne bouge pas, sidérés.

Notre cerveau est facile à duper.
Sur le climat les avis divergent au sein de la population…, alors que 99% des climatologues sont d’accord. 
L’esprit ne supporte pas bien l’incertitude ou l’inquiétude, donc il choisit parfois le déni.
Nous savons depuis cinquante ans que nous sommes en train de détruire notre environnement.
Chaque année nous produisons plus de pollution que l’année passée et pourtant le doute subsiste et l’inaction perdure. 

Aujourd’hui, nous sommes dépendants des énergies fossiles.
Cette dépendance nous emmène vers sept degrés de plus en température moyenne, l’enfer sur terre.
Le pétrole va finir par manquer un jour ou l’autre, et de toute façon si on brûle tout, ça va être chaud !
Nous n’avons d’autre choix que de trouver un compromis avec mère nature.



La protection de l’environnement c’est tendance, « il vaut mieux être un guerrier dans un jardin, plutôt qu’un jardinier dans une guerre », beaucoup de gens ont compris ce concept, il y a un résistant, un héros qui sommeil en vous.

La plupart des personnes qui m’ont inspirées ont dédiées une grande partie de leur vie à la cause environnementale et sociale, c’est passionnant une révolution. C’est comme une mise à jour, une renaissance, un renouveau. 
D’autres que moi sont en train d’écrire de nouveaux récits.
Des millions de gens travaillent à la transformation de notre société.

Demain attend chacun de nous.

« La vie est un mystère qu’il faut vivre, pas un problème à résoudre » Gandhi
Comment partager un message de sobriété en gardant le sourire ? Mieux vaut s’armer d’humour et de bonne humeur !
Préparez-vous ! On va bien se marrer !!!
Nous avons le choix entre la sobriété et la pauvreté !

Mieux vaut apprendre à se raisonner plutôt que d’être contraints à le faire.
Les ressources ne sont pas éternelles ; le fer, le cuivre, le phosphore, le lithium et bien d’autres métaux sont limités comme le pétrole, le gaz et le charbon. L’air pur et l’eau potable sont renouvelables si on leur en laisse le temps. Malheureusement, on en demande trop, on consomme trop d’eau et on pollue trop l’air pour que notre planète puisse les renouveler.

Ce serait bien de laisser un peu d’air et d’eau pour les gosses, n’est-ce pas ? 
Je ne vous dirais pas d’éteindre la lumière, le robinet ou de mettre un col roulé… Vous savez bien tout ça. On a parfois l’impression de gravir une montagne, donc, à chacun son rythme. Prenez votre temps, si vous en avez besoin, c’est plus facile que ça en a l’air.
Il nous suffit de changer notre rapport au temps, de changer notre vision du confort, de régénérer, protéger, transmettre… 
Patienter le temps que la science humaine rattrape nos erreurs, prendre le temps de respirer, d’observer et de comprendre notre problème, foncer tête baisser est souvent contre-productif. 
Vous êtes important, vous êtes précieux, s’il vous plaît, aidez-nous ! Vous faîtes certainement déjà de votre mieux, un pas après l’autre. Mais une fois que vous aurez fini ce livre, vous pourrez peut-être faire plus, faire mieux, faire encore mieux.
Je vous le souhaite.

Nous sommes bien loin d’une vie zéro carbone, bien loin du zéro déchet. On peut tout de même y penser, y réfléchir, s’imaginer, se préparer psychologiquement.
Se répéter qu’on est capable de bouleverser nos habitudes du jour au lendemain, quand on sera prêt.  
Un jour ou l’autre, nous y arriverons par la force des choses.
Le pétrole va manquer, le climat va se détériorer, ce sont des faits, nous ne pouvons que nous y préparer, apprendre à apprécier la simplicité avant qu’elle ne devienne obligatoire.

Nous avons besoin de nous organiser pour anticiper tous ensemble les différents problèmes qui arrivent, dans le calme et la tolérance.
Il n’y a pas de petits gestes quand on est des millions à les faire, cela dit les petits gestes ne suffiront pas. C’est tout un monde nouveau que nous avons à bâtir, nous devrions nous unir pour faire face au plus grand défi de l’humanité.
Ce sont toujours des petits groupes de gens qui ont changé les choses, vous n’êtes pas seuls, la résistance s’organise. 
Dans la simplicité et la cohérence, nous pourrions, à tout hasard, trouver plus de bonheur.